De Coscastel à Castel Nevez…
Sur la place de l’Hôtel de Ville trône un vieux chêne solitaire et majestueux qui participe au paysage des Plouzanéens. Il est l’un des derniers souvenirs d’un ancien secteur « Coscastel et Kroaz-Saliou », transformé par strates successives jusqu’à l’état connu aujourd’hui par tous.
Ce quartier, devenu aujourd’hui « Castel-Nevez », s’est construit par la volonté des aménageurs et des responsables pour en faire le centre de la commune.
Cette page reprend quelques documents anciens et dates-clés de la construction de ce pôle administratif et commercial de Plouzané. Elle se veut un document de découverte pour tous les habitants de la commune. Les anciens s’en rappelleront, les nouveaux découvriront l’histoire de ce quartier.
1972 : une année-clé dans l’évolution de Plouzané
Des changements importants sont intervenus à La Trinité avec la création de lotissements à Kéramazé et l’accueil du Centre National pour l’EXploitation des Océans (CNEXO, devenu aujourd’hui l’Ifremer) tandis que le Bourg se maintenait dans une vocation rurale.
Mai 1972 sera un tournant puisqu’il est décidé, par création d’une ZAC (Zone d’Aménagement Concerté), de constituer un nouveau centre sur le territoire défini par les lieux-dits Kroaz-Saliou, Coscastel et Mesprat. Ce sera ce nouveau pôle fort qui devra jouer l’équilibre entre le Bourg et La Trinité.

1976 : la Mairie-Poste entre en service
Elle héberge également la gendarmerie. Enfin, dès la fin de cette décennie, de nombreux logements sont construits. Cette tripolarisation de Plouzané se fera avec l’aide de la Communauté Urbaine de Brest, après que Plouzané aura voté son adhésion à celle-ci le 19 décembre 1972.

Les plus anciens se souviennent qu’avant la naissance de Castel-Nevez, c’était un paysage de pleine campagne : route départementale entre La Trinité et ce bourg bordée de talus, zones boisées, prairie, terres de pâture mais aussi zone humide avec lavoir, fontaine, cressonnière … Il reste de ces lieux quelques talus, chemins, la croix de Kroaz-Saliou (en bordure de la piste cyclable) mais aussi le fameux chêne sur le parvis de l’hôtel de Ville. Il est clair que ce patrimoine naturel ou historique mérite attention.
Remerciement
Photos fournies avec l’aimable autorisation de J.F Simon.